
Crevette blanche indienne
Espèce importante des pêcheries côtières malgaches.
La crevette malgache, trésor des lagons et des estuaires. Un voyage au cœur des pêcheries, des savoir-faire côtiers et des règles qui protègent la ressource.
Des navires équipés, des zones définies et des droits d’exploitation encadrés par des licences.
La pêche industrielle de crevettes côtières travaille au chalut. À Madagascar, le décret n° 2021-361 fixe des zones de pêche, des droits d’exploitation et des conditions de licence. Le Centre de Surveillance des Pêches suit les activités des navires.
Les documents consultés ne confirment pas une règle universelle « tangons près des côtes, potence au large » : le gréement varie selon le type de navire. Repère FAO sur les chalutiers à tangons · Mini-chalutiers et chalut arrière.

Des embarcations plus légères, des sorties côtières et des gestes adaptés aux lieux de pêche.
La pêche artisanale fait le lien entre le large et les villages. Les pratiques, les embarcations et les engins varient selon les régions. Pour la crevette côtière, l’activité de collecte est aussi encadrée par des permis et des autorisations.
Exemples de dimensions : mini-chalutiers de 8 à 9,9 m · catégorie artisanale et puissance moteur.
La photographie montre une scène de pêche côtière malgache; elle ne prétend pas documenter une capture de crevettes précise.
Des techniques transmises et des sorties souvent proches du rivage, au rythme des marées.
La pêche traditionnelle s’appuie sur des embarcations simples, des filets, des lignes et des pièges dont les formes changent selon les communautés. Dans le Nord-Ouest, le valakira est un piège fixe traditionnel cité dans la littérature FAO sur les pêches malgaches.
La FAO décrit l’usage du filet maillant à Madagascar.
« Traditionnelle » désigne ici un ensemble de pratiques locales; ce n’est pas une méthode unique pratiquée partout dans l’île.
Les publications sur la pêcherie malgache citent plusieurs crevettes pénéides importantes. Voici des espèces citées par les études et inventaires de Madagascar; certaines références sont historiques et ne garantissent pas une capture actuelle dans chaque zone.

Espèce importante des pêcheries côtières malgaches.

Crevette côtière signalée dans les captures et les études.

Une crevette côtière reconnaissable à ses bandes.

Présente dans les sources sur les captures et l’aquaculture.

Grande crevette de profondeur, connue dans certains marchés sous le nom de gambon écarlate.

Nom commercial proche du « langostino moruno » cité dans les sources; appellation locale à confirmer.

Nom commercial pour des crevettes du genre Aristeus; l’espèce exacte dépend de l’origine et reste à confirmer localement.

Citée dans les inventaires et études de captures à Madagascar; la présence actuelle dépend de la zone et de la campagne.
Et les captures associées ? Le chalutage peut aussi prendre des espèces non ciblées. Les règles techniques prévoient des dispositifs qui réduisent ces captures accessoires et la capture accidentelle de tortues.
Voir le décret 2021-361 ↗Espèces côtières : Fisheries Baseline Report, WWF, chap. 3 et inventaire historique FAO des captures. Crevettes profondes : inventaire FAO pour Madagascar et fiche IMROP sur Plesiopenaeus edwardsianus. Noms scientifiques : registre WoRMS. Illustrations générées pour le site; les appellations commerciales peuvent varier.
Silhouette illustrée, sans délimitation de zones de pêche ni valeur de carte nautique.
Les crevettes côtières sont pêchées à l’ouest et à l’est. Le décret organise la pêche industrielle en six zones de gestion, dont les limites officielles sont définies par coordonnées.
Baies, estuaires et littoraux tournés vers le canal du Mozambique.
Une vaste façade du canal du Mozambique, avec des zones crevettières distinctes.
Une côte exposée à l’océan Indien, de la baie d’Antongil vers le sud.
Des milieux côtiers variés, entre lagons, estuaires et littoraux ouverts.
La silhouette est schématique. Pour toute décision de pêche, consulter les cartes, coordonnées et textes officiels du ministère.
Cadre les pêcheries petite et industrielle, les droits d’exploitation, les six zones, les licences, la surveillance et la restauration des mangroves. Le chalutage industriel est soumis à des équipements de réduction des captures accessoires.
Le premier précise les conditions techniques de pêche et de collecte; le second décrit l’attribution des droits d’exploitation industrielle.
Ferme toutes les formes de pêche crevettière du 1er décembre 2024 au 28 février 2025 et fixe la réouverture au 1er mars 2025. Il prévoit aussi la déclaration des stocks.
Modifient certaines règles techniques de 2022 et les procédures d’attribution des droits d’exploitation. Ils renvoient aussi au décret n° 2025-1972 qui modifie le cadre de 2021.
Le ministère indique que la campagne 2026 est ouverte à toutes les formes de pêcheries à partir du 1er mars 2026, conformément à l’arrêté de fermeture et d’ouverture.
Le ministère a annoncé des ateliers de consultation en mars 2026 pour réviser le Code de la pêche et de l’aquaculture. Une consultation prépare des propositions : elle ne signifie pas, à elle seule, qu’une nouvelle loi est déjà adoptée.
Textes de base cités dans les arrêtés : loi n° 2015-053 portant Code de la pêche et de l’aquaculture, modifiée par la loi n° 2018-026. Consulter les textes du MPEB ↗